Quand on a 17 ans, Triple 9, Rosalie Blum, Midnight Special, Keeper, Un monstre à mille têtes, Five / Revue de films

Publié le 9 Avril 2016

Quand on a 17 ans, Triple 9, Rosalie Blum, Midnight Special, Keeper, Un monstre à mille têtes, Five / Revue de films

Quand on a 17 ans de André Téchiné

 

"Damien, 17 ans, fils de militaire, vit avec sa mère médecin, pendant que son père est en mission. Au lycée, il est malmené par un garçon, Tom. La violence dont Damien et Tom font preuve l'un envers l'autre va évoluer quand la mère de Damien décide de recueillir Tom sous leur toit."

 

J'aime beaucoup les films de Téchiné qui réussissent toujours à parler des tourments quels qu'ils soient, ici les sentiments amoureux, avec justesse.

Quand on a 17 ans on vit sa vie de lycéen comme on peut, entre popularité ou solitude, entre harcèlement ou indifférence. On vit sa vie de lycéen avec les difficultés de sa vie quotidienne. Damien, bon élève et venant d'un milieu favorisé, ne cache pas son attirance pour Tom malgré le fait que celui-ci lui mène la vie dure. Tom, enfant adopté, n'a pas une vie facile dans la ferme de ses parents. Aller au lycée est un défi quotidien entre les heures de route et la seconde journée de travail qui l'attend à la ferme.

On se doute vite que la haine affichée envers Damien cache d'autres sentiments mais Tom est un vrai dur à cuire. Damien est tiraillé par ses sentiments qu'il accepte, Tom est tiraillé par ses sentiments qu'il rejette avec force. Ces adolescents s'expriment par la violence, comme un éxutoire. On pense à la lutte au sens noble du terme.

J'avais déjà beaucoup aimé Kacey Mollet Klein dans Keeper dont je parle plus bas. Il est désarmant de naturel. Quand à Corentin Fila une vraie révélation, j'espère qu'on le reverra très vite. Et que dire de Sandrine Kiberlain toujours sublime. Elle incarne cette mère aimante et bienveillante avec une grande humanité. Ils forment un trio magnifique !

Un beau film sensible et émouvant sur les tourments de l'adolescence, sur la découverte, sur l'acceptation de soi et de l'amour. Un film sur ces années où tout est possible avant d'entrer dans le monde des adultes aux codes plus établis...

 

Pourquoi j'y suis allée : pour André Téchiné

 

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Triple 9 de John Hillcoat

 

"Ex-agent des Forces Spéciales, Michael Atwood et son équipe de flics corrompus attaquent une banque en plein jour. Alors qu'il enquête sur ce hold-up spectaculaire, l'inspecteur Jeffrey Allen ignore encore que son propre neveu Chris, policier intègre, est désormais le coéquipier de l'un des malfrats. À la tête de la mafia russo-israélienne, la redoutable Irina Vlaslov ordonne à l'équipe d'effectuer un dernier braquage extrêmement risqué. Michael ne voit qu'une seule issue : détourner l'attention de l'ensemble des forces de police en déclenchant un code "999" – signifiant "Un policier est à terre". Mais rien ne se passe comme prévu…"

Interdit aux moins de 12 ans avec avertissement

La première scène de braquage de banque démarre sur les chapeaux de roue, on ne respire pas pendant dix minutes. Les gangsters évitent de tuer mais ne sont pas pour autant des enfants de choeur. On ne rigole pas avec cette bande de pourris, un mix entre flics et ex des forces spéciales. Des hommes bien entraînés qui mettent leur états d'âme de côté, attirés par l'appât du gain mais on saura bien vite que tout n'est pas aussi simple. Tout le monde n'est pas motivé par les mêmes enjeux et ce n'est pas toujours évident de détester un pourri. Ils sont liés les uns aux autres mais on ne saura pas comment tout a commencé.

Pendant que la bande fait son sale boulot, la ville est ravagée par les guerres des gangs latinos et des mafieux russes qui ne reculent devant rien et qui tirent les ficelles. On découvre une Kate Winslet démente en femme gangster russe féroce et impitoyable. D'ailleurs le film est servi avec brio par un casting de luxe avec notamment : Chiwetel Ejiofor tiraillé entre son destin de bandit et celui de père de famille, Casey Affleck attachant en jeune flic confiant plein de bravoure et d'espoirs, le toujours excellent Woody Harrelson oncle protecteur et flic acharné, Anthony Mackie flic pourri mais ambivalent, Clifton Collins Jr obséquieux et glaçant...

C'est un véritable polar noir avec une enquête pleine de suspense, celui qui fait stresser un peu sur son siège. Un piège se referme, un piège machiavélique pour une mission de la dernière chance, jusqu'auboutiste...

J'ai été tenue en haleine durant 1h55. Triple 9 est un très bon policier avec tous les ingrédients du genre plus une vraie profondeur des personnages.

 

Pourquoi j'y suis allée : j'aime autant lire des polars qu'en voir au cinéma !

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Rosalie Blum de Julien Rappeneau

 

"Vincent Machot connaît sa vie par cœur. Il la partage entre son salon de coiffure, son cousin, son chat, et sa mère bien trop envahissante. Mais la vie réserve parfois des surprises, même aux plus prudents... Il croise par hasard Rosalie Blum, une femme mystérieuse et solitaire, qu'il est convaincu d'avoir déjà rencontrée. Mais où ? Intrigué, il se décide à la suivre partout, dans l'espoir d'en savoir plus. Il ne se doute pas que cette filature va l’entraîner dans une aventure pleine d’imprévus où il découvrira des personnages aussi fantasques qu’attachants. Une chose est sûre : la vie de Vincent Machot va changer…

 

Vincent mène une petite vie tranquille, bien rangée, sans surprises, il évolue dans une routine ordinaire rassurante mais triste. Il est sous l'emprise d'une mère castratrice et abusive et finalement il le veut bien car il n'a rien d'autre dans sa vie. Qu'est ce qu'on a envie de hurler à tout moment "mais envoie la balader, elle te manipule !" Il faut dire qu'Anémone incarne bien cette bonne tête à claques aigrie et sans coeur !

Quand il rencontre Rosalie Blum c'est comme un élément déclencheur qui réveille l'étincelle bien enfouie au fond de lui. En la suivant et en s'autorisant enfin des choses sympathiques, il s'accroche à la vie de Rosalie Blum comme à une bouée de sauvetage.

En suivant Rosalie, il va rencontrer Aude sa nièce, jeune fille bourgeoise en révolte contre sa famille. Aude s'est rapprochée de Rosalie dont le regard triste en dit long sur ses souffrances intérieures. Ces trois là vont se rendre mutuellement service sans le savoir. Ils sont ces gens qui passent à côté de leur vie, des être bancals qui ont besoin d'un petit ou d'un grand électrochoc pour ne pas que leur état devienne permanent. Ces trois solitudes différentes avaient besoin de se trouver et de se retoruver.

Rosalie Blum est une comédie romantique toute douce, pleine de tendresse et de simplicité qui fait son charme. C'est une histoire d'arroseur arrosé avec des personnages auxquels on s'identifie.

Je ne savais que c'était adapté d'une BD, je trouve l'histoire originale et le film marche très bien tout seul. Les acteurs sont tous extras. La jeune Alice Isaaz rayonne, Kyan Kojandi juste parfait dans le rôle et Noémie Lvovsky est une Rosalie Blum tellement attachante et émouvante. Les seconds rôles sont tout aussi bien incarnés.

Un film qui m'a beaucoup émue pour des raisons personnelles mais quand on va au cinéma on entre dans la salle avec sa propre histoire et ses émotions n'est-ce-pas ?...

 

Pourquoi j'y suis allée : parce que la bande annonce m'avait donné envie et que j'adore Noémie Lvovsky

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Midnight special de Jeff Nichols

 

"Fuyant d'abord des fanatiques religieux et des forces de police, Roy, père de famille et son fils Alton, se retrouvent bientôt les proies d'une chasse à l'homme à travers tout le pays, mobilisant même les plus hautes instances du gouvernement fédéral. En fin de compte, le père risque tout pour sauver son fils et lui permettre d'accomplir son destin. Un destin qui pourrait bien changer le monde pour toujours."

Jusqu'où un père peut aller pour sauver son enfant ? Quels sacrifices des parents sont prêts à faire pour sauver leur enfant ? On aura la réponse à la fin du film. En attendant on va suivre la traque avec attention, priant pour que Roy et son fils ne soient jamais attrapés. Ni par cette mystérieue secte qu'est le Ranch, ni par les forces de l'ordre.

On comprend très vite qu'Alton est un enfant pas comme les autres, un enfant doté d'une puissance et d'un pouvoir mystérieux. Le Ranch lui vouait un culte, celui d'un enfant dieu. Alton semble capter des ondes radios télécom, les satellites, ...

Petit à petit le suspense monte et ça devient flippant. Qui est après eux ? Vraiment ?

Le film montre la détermination d'un père investi d'une mission "divine" : sauver son fils à tout prix. Il est un prophète des temps modernes. Ils sont trois adultes mûs par la foi, une foi que rien n'ébranle, trois hors-la-loi pour une bonne cause. Bientôt rejoints par un quatrième intelligent et bienveillant. Ce petit garçon est précieux, ce petit garçon est perdu.

Pas évident de parler du film en ne dévoilant rien d'autre de ce que l'on peut comprendre quand on voit la bande annonce.

La vie extra terrestre n'en finit pas de fasciner et le film aborde le sujet d'une façon originale. Mais la fin m'a un peu déçue, trop de naïveté, j'aurais préféré du moins déjà vu car je me suis sentie entre Abyss et un ET contemporain. Hormis ce bémol, le film tient en haleine, les acteurs sont formidables (Michael Shannon habité). C'est aussi une fable sur la quête de l'être humain : qui suis-je, quelle est ma place dans ce monde, suis-je à la bonne place ?

 

Pourquoi j'y suis allée : pour le sujet, le réalisateur et les acteurs

 

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Keeper de Guillaume Senez

 

"Maxime et Mélanie s’aiment. Ensemble, ils explorent leur sexualité avec amour et maladresse. Un jour, Mélanie découvre qu’elle est enceinte. Maxime accepte mal la nouvelle, mais peu à peu se conforte dans l’idée de devenir père. C’est maintenant décidé : du haut de leurs quinze ans, Maxime et Mélanie vont devenir parents…"

Mel est une jeune fille un peu immature mais totalement amoureuse de Max qu'elle regarde avec tendresse et dévotion. Elle accède à ses désirs même quand ça ne lui plait pas. Quand elle se retrouve enceinte elle est paumée et ne veut pas le garder. Pourtant c'est Max, réfractaire au début, qui va la convaincre de le garder faisant fi des avis parentaux.

Maxime est un jeune espoir du foot et il va tout faire pour donner corps à son rêve tout en assumant une décision. Mais va t'il arriver à surmonter la pression d'être un futur papa à son âge ?

Keeper aborde le sujet délicat de la paternité des adolescents.

"C'est pas de ma faute" dit-elle. "C'est pas de la mienne non plus" rétorque t'il... On ne réflechit pas toujours quand on a 15 ans.

La "connerie" des ados est parfois flippante tant ils vivent en dehors d'une réalité, ils sont dans celle de tous les possibles mais la vraie vie les rattrape et les fait sortir de l'enfance beaucoup trop vite. J'ai forcément jugé Keeper et son propos avec mes yeux de mère et c'est toujours troublant de voir des films où on se prend en pleine face la réalité d'être parent.

Mélanie a du mal à prendre des décisions toute seule mais peut-on vraiment le faire à 15 ans ? Max à la rage d'un ado de 15 ans, sûr de lui. Il joue avec le feu et se brûle. Ces deux là s'aiment mais sont-ils prêts à assumer et à devenir parents ? Sont-ils prêts à faire tous les sacrifices que cela demande ? Keeper montre bien l'ambivalence de ces jeunes ni enfants, ni adultes.

Un très beau film touchant et troublant, sensible et fort. Les sourires de Mélanie et Maxime illuminent l'écran et racontent encore qu'ils ne sont pas aussi "grands" qu'ils le voudraient...

 

Pourquoi j'y suis allée : parce qu'on me l'a recommandé

 

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Un monstre à mille têtes de Rodrigo Plá

 

"Dans une tentative désespérée d’obtenir le traitement qui pourrait sauver la vie de son mari, Sonia Bonet part en lutte contre sa compagnie d’assurance aussi négligente que corrompue. Elle et son fils se retrouvent alors pris dans une vertigineuse spirale de violence. Un animal blessé ne pleure pas, il mord."

"Un monstre à mille têtes" est un thriller social qui ne nous lâche pas une seconde. Rodrigo Plá décrit un système de santé injuste dans lequel les assurances se sucrent sur le dos des patients. Quand on a la chance d'avoir la sécurité sociale comme en France, on ne se rend pas compte à quel point c'est difficile ailleurs, à quel point c'est une lutte pour la survie.

Sonia Bonet, dont l'état de son mari cancéreux vient de s'aggraver, ne peut se résoudre à le laisser mourir faute de médicaments. En tentant de comprendre et de faire en sorte que son médecin prescrive le bon médicament, elle va entrer dans une spirale infernale. Celle d'un système corrompu et pourri, celle d'une politique d'entreprise permet de se gaver sur le dos des patients en toute impunité.

Quand elle découvre que les médecins doivent refuser des dossiers pour respecter des quotas, elle ne peut se résoudre à se laisser faire par le système. Elle est déterminée et prête à tout pour que son mari ait une chance de rester en vie.

C'est l'escalade dans la violence pour une femme qui ne veut que la justice mais qui n'emploie pas les bons moyens pour l'obtenir (même si on est avec elle on sait que ça ne peut pas bien se passer dans ces conditions...). Désespérée, c'est aussi une mère qui entraine son fils adolescent dans cette triste descente aux enfers justifiée, celle des gens exploités par le système, celle  des gens qui en ont marre et se révoltent...

La mise en scène est efficace et malgré la courte durée du film (1h15), tout est dit, tout est montré, ni temps mort, ni poudre aux yeux.

Un film fort et froid, prenant et révoltant...

 

Pourquoi j'y suis allée : pour le sujet, parce que j'aime le cinéma d'Amérique Latine.

 

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Five de Igor Gotesman

 

"Cinq amis d'enfance rêvent depuis toujours d'habiter en colocation. Lorsque l’occasion d’emménager ensemble se présente, Julia, Vadim, Nestor et Timothée n’hésitent pas une seule seconde, surtout quand Samuel se propose de payer la moitié du loyer ! A peine installés, Samuel se retrouve sur la paille mais décide de ne rien dire aux autres et d'assumer sa part en se mettant à vendre de l'herbe. Mais n'est pas dealer qui veut et quand tout dégénère, Samuel n’a d’autres choix que de se tourner vers la seule famille qu'il lui reste : ses amis !"

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

On entre dans une bande de potes qui se connaissent depuis le CP, qui vit à fond ensemble mais avec tout de même des secrets. Quand il se retrouve acculé, Samuel ne veut pas décevoir ses amis; ils viennent tout juste de réaliser leur rêve d'habiter tous ensemble.

Et là au bout de 15 minutes, ça part en couilles, oui j'utilise le vocabulaire préféré des jeunes d'aujourd'hui si j'en crois le film. Mais le problème c'est que le film aussi part en couilles...

C'est un étalage de clichés dans les scènes de la vie quotidienne : la musique rap dès que ça parle de drogue, le jeune acteur qui doit jouer une scène d'amour avec la fille moche et grosse (ha ha ha quelle poilade !), la vieille tante qui raconte ses histoires de santé à vomir à son supposé médecin de neveu... j'arrête là parce que sinon mon billet fera trois pages !

On se retrouve devant des mecs totalement débiles, on se demande comment c'est possible d'être aussi stupides à leur âge, en étant allés à l'école et en venant de milieux favorisés. Attention les enfants, la fumette à outrance ça rend vraiment con et ça bouffe les neurones.

Ce qui m'a génée aussi c'est le scénario tellement téléphoné et prévisible, carrément dommage.

Cette soi-disant réflexion sur l'amitié est plombée par du lourd (au secours la scène quasi incestueuse par procuration), le systématisme empêche de laisser parler le subtil. Quelle image donnée de la jeunesse d'aujourd'hui... c'est déprimant en 2016 de montrer qu'au lieu d'assumer ses erreurs, la solution c'est de dealer de la drogue, yo !

Je mentirais si je disais que je n'ai pas ri, parce que j'ai ri un peu. Pierre Niney se lâche totalement dans ce film de potes et ça c'est chouette parce que je l'aime beaucoup surtout quand il joue comique sans en avoir l'air. François Civil quand à lui, a beaucoup de potentiel.

Je suis peut être une vielle conne qui n'a rien compris au film mais je suis généralement bon public et je suis capable d'aimer les films qui ne sont pas de mon âge mais là, c'est trop "grosses ficelles" pour moi...

 

Pourquoi j'y suis allée : parce que je voulais voir une comédie. Je l'ai vu le jour de la sortie lors de ma journée ciné (j'ai vu 3 films). Si j'avais attendu, je sais que je n'aurais pas été le voir au cinéma...

Rédigé par Carole Nipette

Publié dans #Sorties culturelles... de maman - critiques cinéma.

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Commenter cet article

filou49 10/04/2016 19:11

Ah oui le succès de Five est un mystère pour moi aussi..je l'ai vu en avant première un mois avant sa sortie, avec plein de jeunes de 20 ans dans la salle et je me suis senti comme un vieux con tant il me semblait etre un des rares dans la salle à ne pas rire.... dans le genre comédie générationnelle, radiostars m'avait semblé + bien plus fin et mieux écrit là c'est quand même super lourd souvent et à part Niney et Civil qui s'éclatent et nous arrachent quelques (sous) rires les 3 autres personnages n'existent pas du tout..viens de voir le Téchiné que j'ai énormément aimé, Roslaie Blum, par contre complètement passé à coté du Midnight special qui m'a profondément assoupi..:o) bon dimanche!!

Delphine 11/04/2016 09:16

Hello Carole, oui je te rejoins globalement. Peut-être que j'ai beaucoup plus ri que toi à priori mais ce n'est pas pour autant que j'ai trouvé l'image des jeunes superbe. En effet le film laisse trop de place à la drogue et parfois cela allait trop loin (oui cette scène à rallonge sur l'inceste par procuration bien vu, c'était super lourd)...J'espère juste que les spectateurs de cet âge auront assez de recul, je crois (peut-être naïvement) qu'ils ne sont pas aussi bêtes que ceux du film ;) , voici mon avis :
http://www.cine-toile.com/2016/03/critique-du-film-five-de-et-avec-igor-gotesman-pierre-niney-francois-civil/

Carole Nipette 10/04/2016 22:19

Bon alors on est vraiment des vieux cons ? ;) ok on ne saisit pas cet humour pipi caca sexe de base mais sur le fond nous n'avons pas tort !