Mon enfant unique

Publié le 9 Septembre 2009

Ma Nina, mon enfant unique,

 

Un sujet difficile à aborder. Je dois avoir ce projet d'article depuis 2 ans dans ma tête. Je pondère... un sujet qui aurait été beaucoup plus difficile à aborder il y a deux ans.

Je pose les bases. J'aurais été enceinte à 25 ans, j'aurais eu 2 enfants (je ne pense pas plus, pour des tas de raisons que je pourrais développer ailleurs).
Je t'ai eue à 38 ans. A partir de là, des tonnes de questions se sont posées, mon cerveau a chauffé dans tous les sens, mes yeux ont versé quelques larmes surtout en pensant à l'avenir, au fait que tu ne seras jamais tata par exemple (ah zut, c'est plus difficile que je pensais, rien qu'à écrire ces mots, je me transforme en fontaine!) et à d'autres trucs sur les fratries. 

J'ai fait des sondages auprès de tous les enfants uniques que je connais et les réponses ont été souvent d'un grand secours quand le sujet me faisait déprimer.

Cela me rend parfois triste quand je pense à toi mais je me demande si autre enfant, il y avait eu, aurait-il été pour toi ou pour moi? Mine de rien, elle est importante cette question.

On fait un autre enfant juste pour donner un frère ou une sœur au premier ou pour d'autres raisons?
Tout au fond de moi, je sais que ce n'aurait pas été pour moi.

Le besoin d'être mère a été comblée avec ta venue Nina et chaque jour qui passe me conforte dans cette idée.


Finalement, pourquoi j'en suis arrivée à cette décision d'avoir un enfant unique (pas toute seule quand même!) et pourquoi je l'assume mieux aujourd'hui... (mais pas tous les jours...)

Pourquoi cette décision qui n'était pas forcément ce que j'aurais voulu au départ, est devenue acceptable…


- 38 ans je trouve que c'est déjà tard pour avoir son premier enfant, j'espère qu'on vivra au moins jusqu'à 80 ans (et en bonne santé) pour que tu profites de nous le plus longtemps possible.
A 38 ans, puis 40, puis 42 l'énergie n'est plus la même et pourtant j'en fais des choses avec toi mais je ne me sens pas de revivre une grossesse difficile, de me retaper les deux premières années, les galères de garde...
Si encore je ne travaillais pas, j'aurais peut être enchaîné deux grossesses. Mais en bossant 5 jours sur 7, parfois les soirées et le week-end, je n'imaginais pas deux secondes devoir courir et stresser encore plus.
Bon maintenant je ne travaille plus le mercredi mais j'ai 42 ans et pour le coup tout ce que j'ai dit avant devient encore plus vrai.

- Je n'ai pas la conception d'une parentalité ou voir son enfant deux ou trois heures par jour c'est la norme, mais pas le choix en travaillant. J'ai donc envie de m'occuper le plus possible de toi, d'être là pour toi, d'être à ton écoute, de te donner tout ce que je n'ai pas eu et de profiter de toi autant que je peux.
Et avec un autre enfant, ça n'aurait pas été possible, enfin ça aurait été différent. Je ne croirais aucune maman qui me dira qu'elle peut faire pareil avec un ou deux, ou trois mais attention, ce n'est en aucun cas une critique, juste un constat. Je sais bien que les enfants apportent d'autres choses aux parents et que ce à quoi je fais référence ne compte pas de la même manière pour tout le monde.
Je n'aurais pas eu envie de sacrifier les désirs de l'un pour l'autre ou de laisser l'un au profit de l'autre. Je trouve que s'occuper bien d'un seul enfant c'est déjà pas mal de nos jours! C'est juste ma façon de penser, tout ce à quoi j'ai réfléchi au fur et à mesure... tout ceci étant induit par mon âge ...


- Il y a aussi l'aspect financier (certains diront que ce n'est pas si important...). C'est mathématique, on dépense plus pour 2, 3 ou 4 que pour 1. On fait donc beaucoup plus de choses avec un seul enfant. Il faut pouvoir se loger aussi surtout à Paris. Le côté on vit d'amour et d'eau fraîche dans un deux pièces à 4 par exemple ce n'est pas notre truc, c'est comme ça! L'amour des enfants compense tout ça? Soit, mais on peut avoir envie de profiter du maximum à 3 et être heureux ainsi.



Tout ceci fait que nous en sommes arrivés à la conclusion que tu serais fille unique et que tu te ferais sûrement plein d'amis pour éventuellement compenser un manque, si manque il y a.
Tu viens d'avoir 4 ans et tu n'as jamais abordé le sujet avec nous, d'une manière ou d'une autre. Jamais. Alors que tu te rends rend bien compte que ça existe ailleurs les frères et sœurs. Je ne sais pas ce que je dois en déduire, peut être rien, peut être que tu poseras la question plus tard... peut être demain juste pour me contredire!

Mais fille unique ne veut pas dire seule! Cousins, cousine, copines d'école ou enfants d'amies, même si on est bien tous les 3, on aime autant quand il y a du monde!



Faire un enfant est en tout cas la chose la plus égoïste qui soit... mais c'est peut être un autre débat!



J'ai plein de questions!

Et vous, si vous êtes enfant unique? Comment vous l'avez vécu?

Vous avez un enfant unique? Pourquoi? Choix ou fatalité?

Pourquoi avoir fait un deuxième ou un troisième ou plus?

 

Mes réponses aux préjugés sur les enfants uniques






Rédigé par Carole

Publié dans #Les réflexions existentielles d'une maman

Commenter cet article

elodie 09/02/2015 11:17

merci!!
ça me fait du bien de vous lire.mon fils de 5 ans est fils unique on va dire par choix oui et non.je m'explique: pour l'avoir nous avons eu un parcours pma, je me suis fais opérer et enlever la trompe droite et décoller les intestins (tout ça suite à une péritonite ou j'ai failli y rester à 16 ans), juste avant de commencer le traitement pour la FIV je suis tomber enceinte naturellement (ils m'avaient laisser au repos 5 mois au niveau des traitements suite à l'opération) par la suite, j'ai failli le perdre à 5 mois (hospitalisée) puis alitée jusqu'à la fin de ma grossesse avec sage femme tous les 2 jours et pour finir mon petit ange est arrivé avec plus de 5 semaines d'avance donc on va dire que ça a refroidi le papa. lui n'en veut plus mais moi j'aimerai bien.quand on nous pose la question du petit 2ème un non catégorique vient du papa mais moi je suis perdue. je n'ai jamais connu ce que enfant unique veut dire (on va plutôt dire que le mot enfant unique est super mal vu dans notre société) et d'un autre côté je suis d'accord sur le fait qu'il faut l'assumer (c'est bien beau de le faire mais après niveau finances faut pouvoir aussi être présent et de nos jours au moins jusqu'à leur 25 voir 30 ans) donc je passe du plaisir d'être une famille à trois aux pleurs qu'en je pense à tout ce qu'il ne va jamais connaitre mais au fond de moi je sais que si je fais un deuxième enfant, ce sera principalement pour mon fils et non pour moi et le papa. donc nous aussi il sera unique même si je n'assume pas ce choix fasse à cette société qui nous fait croire qu'il sera malheureux.
en tout cas merci et tout plein de bonne chose pour ta "petite" famille mais famille comme même.
Élodie

Agathe Soler 21/04/2015 14:52

Bonjour Elodie,

Je suis journaliste pour la chaîne Téva. Nous réalisons un documentaire de 52 minutes sur les enfants uniques. Régulièrement victimes de préjugés, nous souhaitons casser l'image de "l'enfant unique, l'enfant roi" et sommes à la recherche d'une famille qui accepterait de témoigner.

Je souhaiterai vous poser quelques questions,
N'hésitez pas à me contacter par email ou téléphone,

Je vous remercie par avance,
Bien cordialement,

Agathe Soler.
07 89 02 66 50

Bou_dchou 24/10/2013 22:16

L'article date mais me parle. Je n'ai qu'un enfant, mais pas par choix. 2h après sa naissance j'ai du subir une hystérectomie car j'avais un placenta accreta qui a causé une grave hémorragie qui ne
s'arrêtait pas. Il a fallu me sauver la vie... Bien sûr je suis heureuse d'être en vie, mais à 30 ans, après le premier enfant, c'est difficile. J'en ai encore le coeur brisé, 1 an plus tard...

Cloé 10/06/2012 23:47


Bonsoir, Je viens de tomber sur votre blog et votre témoignage évidemment par hasard, au gré d'une de ses failles-pages d'Internet. Je cherchais enfant unique et au détour d'une recherche...
Ma problématique est tout autre en tout cas bien évidemment même si je comprends votre choix légitime et me reconnais dans certaines phrases, pensées, mon choix ou avis est tout autre. Mais ai-je
le choix.
Seul point qui nous distingue, j'ai eu mon fils à 41 ans après réflexion de ma part, je n'étais pas adepte du mariage - maternité à tout prix et j'attendais le prince charmant que j'ai rencontrée
à 35. On ajoute un peu d'angoisse et de peur, quelques disputes et on arrive à un mariage et l'idée d'un bébé dans ma tête aussi. Et hop, chance et bonheur, un petit bout qui arrive. Moi si je
devais refaire ma vie je ferai des armées d'enfants. Si seulement j'avai eu 38, j'en aurais fait encore le plus possible ;-) J'ai voulu un 2eme enfant, voire un 3eme en étant enceinte du 1er ;
sur la table d'accouchement j'en parlais déjà. On ajoute un cocktail où manque d'information claire à la télé où les people n'ont aucun souci à avoir des enfants à la quarantaine, un mauvais
accompagnement médical, je perds un an en essai de notre côté et ma démarche en procréation médicalment assistée démarre après 43 ans. J'ai aujourd'hui 44 ans et demi et nous nous battons afin de
faire un petit frère ou une petite soeur à mon fils. J'oubliais évidemment mon fils ets le plus beau et le plus grand bonheur. L'idée qu'il n'aura pas de frère ou de soeur m'attriste
profondément. J'eusse aimé moi aussi avoir d'autres enfants. Je me pose la question du don d'ovocyte qui n'est pas une étape facile car non cet enfant à venir ne sera-it pas le mien directement,
pour moi ce sera plus une super adoption. Je vais devoir choisir entre avoir mon fils seul et unique si nous n'arrivons pas à lui faire un petit frère-soeur et continuer dans une démarche
parallèle. Mon age je les ressentis depuis 2 ans simplement depuis que les portes de la médecine m'amène à ce choix.


J'adore mon enfant. Je ne sais évidemment pas comment je vais évoluer. Si je resterai sur ce bonheur à 3 merveilleux si nous essaierons boheur autre. Ma soeur, plus jeune de quelques années, a
fait volontairement le choix de l'enfant unique. Après avoir compris en ayant mon fils, ce n'aurait pas été mon choix.


Bonne fin de journée et merci encore pour ce témoignage.

Carole Nipette 13/06/2012 22:29



Merci à vous... Un choix qui est parfois difficile à assumer et me rend triste, parfois non... Il est évident comme je l'ai dit que j'aurais eu (essayé en tout cas !) au moins un autre enfant si
j'avais commencé plus jeune... Par contre il est clair que je n'aurais pas essayé à tout prix, une fois l'âge passé... si la nature ne voulait pas je n'aurais pas lutté contre mais chacun son
histoire... disons que les années passées à essayer ne se rattrapent pas sur tous les plans qu'on sacrifie pendant ce temps là.


Bon courage à vous et bonne chance, j'espère que vous y arriverez...



Valérie Casanova 07/02/2012 15:29


Bonjour


le texte écrit à votre fille m'a beaucoup touchée.... je suis enfant unique mais ce qui a rendu mon enfance malheureuse est d'un autre ordre... mes parents ne m'ont pas chouchouté mais
abandonnée, mon père surtout et ma mère effrayée de devoir s'occuper seule de moi m'a responsabilisée à outrance .. bref être unique n'est pas un destin ce sont les parents qui font les enfants
et en aimant votre fille vous lui donnerz ce qu'il faut pour vivre ... Je suis aujourd'hui la maman de Capucine presque 4 ans ... le temps a été long pour moi, le temps de réparer mes souffrances
d'enfant j'ai pu me marier tard et Capucine est née quand j'avais 38 ans ... depuis nous essayons de faire un deuxième enfant mais nous sommes en train d'y renoncer ... Capucine n'aura pas de
frère et soeur ce n'est pas un choix et j'en suis effrayée ... pourtant je sais que ma tristesse d'enfant aurait été moindre si j'avais eu des parents aimants et qu'alors l'absence de fratrie
m'aurait moins pesée ... je crois vraiment qu'en respectant nos filles ,en les aimant pour ce qu'elles sont et en leur donnant la plus jolie et tendre enfance qui soit nous serons des mères
presque parfaites ... Capucine demande un peu si elle aura un frère ... récement je lui ai dit que ce ne serait pas le cas ... que je l'aimais et que j'aurais voulu que cela soit possible mais
que la vie en a décidé autrement ... Nous avons trouvé un équilibre à trois et j'imagine maintenant la vie que nous pourrons avoir ensemble en essayant de ne pas me lamenter pour que Capucine ne
soit pas inquiète ... C'est la première fois de ma vie que je poste un commentaire ... sans doute qu'en mettant "enfant unique" en recherceh google  j'avais besoin d'être rassurée .. de lire
ce que vous avez écrit m'a aidé à pour me sentir plus forte ... merci donc d'avoir fait cette démarche elle me soutient aujourd'hui parce que parfois tout cela est un peu difficile à vivre seule
.... ceci dit la solitude (et ça c'est pour votre fille) n'est pas toujours un fardeau, savoir vivre avec soi même est une qualité importante qu'on certains enfants unique et qui les rend moins
dépendans de l'opinion des autres ... il faut bien que ça ait des avantages .... Merci encore .... je vous souhaite beaucoup de bonheur de mère et de plaisir avec votre enfant

Carole Nipette 08/02/2012 09:04



Merci énormémemt pour ce témoignage qui me touche et m'émeut... je suis bien d'accord sur le fait que de bien vivre son état d'enfant unique repose entièrement sur la façon dont les parents sont
présents et la façon dont ils éduquent l'enfant... je suis sûre que Capucine ne manquera ni d'amour ni d'attentions et qu'elle aura plein d'amis !


Depuis on a évoqué le sujet avec ma fille mais ça ne l'a pas travaillé longtemps, elle a bien compris la situation je crois...


J'ai écrit un autre article plus récemment sur les préjugés http://nipette.over-blog.com/article-reponses-aux-prejuges-sur-les-enfants-uniques-88862028.html


 



MaterDolorosa 25/01/2012 15:18


Bonjour, En fait je voudrais savoir si maintenant, à 44 ans, vous regrettez de ne pas avoir fait ce deuxième enfant à 42 ans, ou est-ce que vous assumez toujours ce "choix" ?

Carole Nipette 29/01/2012 00:44



Oui j'assume toujours ce choix, certains jours plus que d'autres... en vérité mon vrai regret est de ne pas avoir pu faire d'enfant avant 38 ans, là c'est clair que ça aurait tout changé, 42 et
44 c'est pareil car pour ce qui est de l'âge tardif pour être maman je n'ai pas changé d'avis... sauf si on m'assurait que je vivrais en pleine forme jusqu'à au moins 90 ans mais c'est de la
science fiction peut être...



Mater Dolorosa 14/12/2011 18:57


Bonjour et merci 1000 fois !!!  j'ai pleuré en lisant cet article (Moi aussi j'y suis revenue avant de rédiger mon message, je lis souvent des commentaires dans des forums mais n'écris
jamais) C'est la première fois que je tombe sur un témoignage qui me correspond à ce point : Je suis dans la même situation que vous il y a 2 ans : 42 ans et une fille adorée de 4 ans 1/2,
j'étais à peu près sure de ma décision d'enfant unique (imposée par mon âge et par l'avis contraire du papa) jusqu'à ce que ma fille me réclame un petit frêre ou une petite soeur :
toutes mes "certitudes" ont volé en éclat. Je suis complètement perdue, plus sure de rien, inquiète pour elle, je n'en dors plus. Une maman qui pleure parce que sa fille ne sera pas
tata : je me dis enfin que je ne suis pas seule, pas folle... Ca fait tant de bien (Je rencontre peu de compréhension dans mon entourage) Moi aussi j'aimerais savoir où vous en ètes ? si
entre-temps Nina a évoqué le sujet, comment lui avez vous expliqué ? Vous ètes-vous résignées toutes les 2 (ou tous les 3) ? Mais peut-être n'avez-vous pas envie de reparler de tout ça 2 ans +
tard... En tous cas...Merci pout tout ! Même si ça ne résoud rien, se sentir moins seule... ça fait du bien !

Carole Nipette 15/12/2011 14:22



je vais prendre le temps de vous répondre par mail, je ne sais juste pas quand mais promis je le fais...



Annabelle 12/12/2011 08:03


J'ai eu mon fils à 37 ans; il va avoir 17 mois, et je vais sur mes 39. Je me suis posée (et me pose encore) les mêmes questions que toi, et je me rends bien compte que si j'avais un autre enfant,
se serait pour lui, et pas pour moi. L'énergie dont tu parles, tellement vrai! Alors j'espère qu'il ne ressentira pas de manque, qu'il ne nous en voudra pas, en tout cas je ferais tout pour...
Même si ça me fait un peu pleurer des fois...

Carole Nipette 12/12/2011 22:40



Pareil...



MarieL 28/11/2011 13:06


Bonjour,


Nous venons de faire le choix d'un enfant unique pour bien d'autres raisons que les vôtres et je suis tombée sur votre article qui me parle beaucoup !


Merci pour ce témoignage !

Carole Nipette 29/11/2011 23:27



Merci à vous d'avoir laissé une trace !



isabelle 13/11/2011 19:15



super, j'ai hâte de vous lire.. Je cherche, sur des forums, sur le net, dans la vraie vie, des mamans "comme moi".. je me sens seule..



isabelle 09/11/2011 19:56



Bonjour Carole..


j'ai déjà lu votre article, après vous avoir entendu sur "les maternelles"


j'y reviens quand je vais mal, quand le doute m'assaille, quand cette histoire d'enfant unique me remue.
j'ai 34ans, un adorable garçon de deux ans, et un mari qui ne veut pas de "2ème" comme on dit.


et moi je cherche ma place au milieu de ça..Mon fils est hypersociable, toujours en demande de contact avec les autres, j'essaye de répondre à mon niveau.. y'a pas de cousins cousines dans les
parages, je ne suis plus en lien avec mon frère, mon mari est fils unique (on parlait de reproduction hein.. )


Il y a, me semble t'il, plusieurs dimensions : le désir d'enfant "maternant" : être enceinte à nouveau, porter à nouveau, avoir un si petit bébé à nouveau, blabla.. ça c'est basique, ça peut se
travailler, c'est un deuil à faire qu'on ait 1, 2, trois enfants.
et puis il y a les inquiétudes que j'ai, et sûrement aussi que je transfère à mon enfant : sera t'il heureux malgré ça?
et puis il y a, enfin, la pression sociale, le regard des autres, de ceux qui ne "comprennent pas" qui nous trouvent égoïstes..


 


comment faire avec tout ça? Avez vous encore des moments de doutes, de tristesse qui vous assaillent, ou avez vous réussi à être complétement en paix?


 



Carole Nipette 09/11/2011 20:00



Isabelle, merci pour ce témoignage qui me touche beaucoup... je vous réponds par mail plus longuement dès que possible, d'ici ce week-end en tout cas...



marie 03/11/2011 21:44



bonjour,


J'ai lu et relu votre texte à plusieurs reprises et chaque fois il m'émeut, je trouve que c'est un témoignage trés touchant et trés juste. Pour ma part j'ai 32 ans une fille de 7 ans que
j'a eu naturellement et qui me comble mais pour des raisons médicales, un deuxieme enfant n'est possible que par FIV. J'en ai fait une cela a été un échec puis j'ai plus voulu en refaire car
trop lourd, mon couple etait fragilisé et puis surtout je crois que ma fille comble totalement ma vie de maman...seulement mon mari en veux un autre et moi meme j'ai peur d'avoir des regrets dans
quelques années, en meme temps j'ai enfin du temps pour moi pour nous...enfin je me reconnais tout a fait dans vos arguments ( la fatigue, les problemes de garde, le coté financier...) et en
meme temps je n'assume pas mon choix. Ma fille me semble tout à fait heureuse et équilibré, elle a des amies, des cousins mais me reclame souvent un pt frere ou soeur et donc je culpabilise, j'ai
peur des conséquences, d'une future solitude, j'ai peur de me tromper, j'ai mille questions...


Alors simplement merci pour ces quelques mots, je n'ai pas trouver de reponses, je me laisse un peu de temps mais ce soir je vais dormir le coeur un peu plus leger...



Carole Nipette 03/11/2011 22:21



Merci Marie, ce soir c'est votre commentaire qui m'a émue... Difficile de trouver des réponses quoi qu'il arrive, je ne suis pas tout le temps sûre moi même d'avoir trouvé des réponses, ce que je
sais par contre c'est que je vis les moments présents à fond avec mon enfant, que je les savoure avec force. Que parfois j'ai quelques regrets oui mais pour la culpabilité je trouve d'autres
raisons plus valables que de ne pas donner un frère ou une soeur à ma fille :) et quand je pense à l'avenir, je suis persuadée que le bonheur d'une personne ne passe par le fait d'être ou ne pas
être enfant unique sinon ce serait la cata dans le monde :)


Je suis heureuse aujourd'hui mais je suis incapable de vous dire si je serais encore plus heureuse avec deux enfants... Pour le reste, je ne peux pas trop vous donner de conseils, vous êtes deux
et le parcours Fiv est très dur... Courage si vous continuez...



katia 23/08/2011 18:07



merci pour cette belle "lettre à votre fille". je me reconnais totalement dans votre post... le même sentiment de culpabilité m'a fait naviguer sur le net à la recherche d'un mot apaisant (c'est
assez difficile à trouver concernant les enfants uniques !!!) et je suis tombée sur votre post... je n'ai pas le temps d'approfondir le blog aujourd'hui ... mais j'ai déjà l'impression d'avoir
trouvé une amie... enfin, quelqu'un qui ressent la même chose que moi face à une situation identique.... et c'est déjà beaucoup. 


cordialement.


encore merci



Carole Nipette 23/08/2011 23:41



Merci Katia, ce commentaire me touche beaucoup et plus particulièrement aujourd'hui, ma fille a 6 ans et je suis passée encore par quelques questionnements ces derniers temps.... A bientôt
j'espère !



marie 03/03/2011 19:55



Bonsoir,


Je tombe sur votre article à l'instant en faisant simplement une recherche sur internet sur les enfants uniques.


Nous avons une fille qui va avoir 4 ans au mois de mai. Elle me réclame très souvent une petite soeur ou un petit frère. Or, il est fort probable que cela n'arrivera jamais (âge, santé, finances,
organisation, ...).


Ma question est "comment expliquer à ma fille qu'elle n'aura pas de petite soeur ou de petit frère ? ". Quand elle me pose la question j'en ai les larmes aux yeux surtout qu'elle rajoute avec sa
petite voix ... "mais si j'en aurai pas je s'rai triste moi !"


Votre article datant de 2009, est-ce que depuis Nina vous a posé la question ? Qu'elle a été votre réponse?


En tout cas je vous embrasse, votre article m'a beaucoup touché.



Carole Nipette 03/03/2011 23:22



Merci à vous...


Nous avons notre première discussion avec ma fille il y a une quinzaine de jours. J'ai parlé de la grossesse d'une amie dont Nina connait la fille qui a son âge. Les questions ont été "C. va
avoir un frère ou une soeur? etc..." "Et moi...?"


Cela a été dur mais pas autant que je l'aurais pensé... Je lui ai demandé pourquoi elle voudrait un autre enfant et elle m'a répondu "pour que je joue avec...". Elle imagine souvent que ce sont
ses meilleures amies qui pourraient être ses soeurs mais ce n'est pas possible!


Je lui ai expliqué que mon corps ne pouvait plus avoir d'autre enfant et que si j'avais un bébé il faudrait de toute façon qu'elle attende longtemps avant de pouvoir jouer avec... Elle a compris
je pense que je ne peux plus avoir de bébé (oui c'est un mensonge mais peut être pas car à quel prix pourrais je être enceinte aujourd'hui avec l'aide de la médecine..., c'est la réponse qui me
semble la plus juste à donner) et depuis cette discussion (dans le métro!) le sujet n'a plus été abordé. Je n'ai pas eu le sentiment que ça l'avait travaillé plus que ça...


Life goes on...



vero 05/02/2011 22:48



moi je suis fille unique et je l'ai bien vécue...jusque là.... là maintenant en tant qu'adulte ça me manque bien plus que lorsque j'étais plus jeune.... mais bon...ça va.... j'suis pas au bord du
gouffre non plus....mdr


eh oui...décidément tes 2 sujets me touchent paf ...en plein dans le mille!!! bisous Carole



Carole 06/02/2011 22:32



Merci, j'espère bien que tu n'es pas au bord du gouffre...!



Cec jeune mariée 14/01/2011 12:07



Je découvre ce billet un peu tard.. mai sun grand merci à toi pour l'avoir écrit, et aux mamans qui ont laissé des commentaires :) Tout cela m'aide aujourd'hui.

J'ia toujours pensé vouloir 2 enfants, et récemment eu la trouille que mon mari n'en veuille qu'un, une vraie peur de ma part.


 


Et puis... et puis Stella a 5 mois, elle me comble, je suis absolument émerveillée tous les jours par elle, par notre famille.


Et totu d'un coup, jen suis plus sûre de pouvoir avoir 2 enfants, de pouvoir gérer des relations aussi intenses, donner autant au second qu'à Stella, gérer la course du quotidien avec deux. Moi
aussi je suis une maman qui travaille, et pour moi aussi le 1er est venu tard, à 36 ans.


Et là tout d'un coup je me sens sereine car j'ai lu ce que je ressens : si le besoin charnel ne vient pas pour moi et pour le papa d'un second, alors Stella sera fille unique et je crois que je
pourrai l'assumer :)



Carole 17/01/2011 14:01



Merci à toi aussi pour ces mots. Le sujet nous habite tout le temps mais on peut l'assumer même si de temps en temps j'y pense encore avec émotion, ce n'est plus aussi douloureux que ça l'a été!
et puis à chaque que je vois tout ce qu'on fait ensemble et comment on le fait et aussi que ma fille semble heureuse, je ne doute plus!



brun 30/12/2010 14:46



bonjour


j ai decouvert par hasard votre site ..il me plait jaime vos reflexions diverses et variées ..sensibilité , amour de la vie , de sa famille  tout y apparait. je suis moi meme maman de 2
petites (pauline née le 11 sept 2005 , proche de la votre!) et jeanne adoptée au vietnam ...née le 20 féb 2006 ..maman a la maison...et qui travaille aussi ...(assistante maternelle ) oui je les
gate....raisonnablement! pas forcement en cadeaux et en bonbons...il faut savoir apprecier...mais en étant a leur écoute (parfois trop diront certains ..) et en partageant plein de bons
moments ensemble!! de cuisine ,jeux....et le papa aussi!! bonne continuation et a bientot!!! bénédicte brun



Carole 03/01/2011 22:44



Merci! je suis d'accord, gâter ne passe pas toujours par des cadeaux et du matériel...


 



Pascale 16/11/2010 10:39



je découvre ce témoignage plus d'un après qu'il ait été écrit et cela me donne un peu de baume au coeur. Mon histoire est en beaucoup de points comparable. j'ai eu une fille à 37 ans, elle a
aujourd'hui 3 ans et j'ai toujours été consciente et claire de ne pas en vouloir d'autre. ma fille va bien, s'épanouit dans sa jeune vie.je lui ai expliqué qu'elle nous comblait complètement
et que je n'avait plus la place pour un autre enfant dans ma vie et que je veillerais à ce que notre maison soit toujours ouverte aux autres afin qu'elle ne manque pas de contacts. Or,
 il se trouve que mon entourage (proches et moins proches) s'étonne de ne pas voir arriver un second enfant et que les commentaires (parfois silencieux ou d'un seul mot ) et les regards
réprobateurs au sujet des enfants uniques vont bon train. je découvre ma dificulté à assumer cela. cela me touche beaucoup et me blesse. j'ai été voir sur internet les témoignages et remarques
sur les enfants uniques et j'y ai lu des choses difficiles. les clichés sont nombreux mais il y a aussi des témoignages poignants sur la difficulté à  être enfant unique.  voilà c'est
un moment de doute et de questions que je traverse et votre récit me permettra sans doute d'avancer.



Carole 16/11/2010 11:57



je n'ai pas lu de témoignages poignants d'enfant unique mais je suis sûre que les mêmes témoignages existent pour des enfants de famille nombreuse ou entre frère et soeur... tout dépend de
l'attitude des parents quel que soit le nombre d'enfants...


et puis parfois la santé fait qu'une maman n'aura qu'un seul enfant, on n'a pas toujours le choix, il faut vraiment essayer de ne pas être touchée par ce que pensent les autres, ils ne vivent pas
avec nous!



laurinha 12/11/2010 16:46



Bonjour,


J'ai été touchée par ton histoire car je me retrouve actuellement dans cette situation.


J'ai un petit garçon de trois ans et il ya peu de chance qu'il yen ai un deuxième. Mon mari et moi avons de grosses difficultés professionnelles qui risquent de mettre un certain temps à se
résoudre. Du coup, mon mari issu d'une grande fratrie pensait mettre le second en route dans quelques années pour mes quarantes ans ... je lui ai fait comprendre que l'énergie ne serait peut être
pas au rendez vous et je ne vois pas l'interet si c'est juste pour "donner" un  frère plus jeune de huit ans. Je pense que c'est d'abord une histoire de tripe; J'ai fortement désiré mon
enfant et je désire surtout actuellement que ma vie reparte sur de bons rails et que mon couple reste soudé malgré les soucis.


Bref, je pense qu'un enfant a surtout besoin de grandir avec des parents en paix avec eux même; Tu sais je suis très contente d'avoir mon frangin mais de mon enfance, je me souviens surtout des
conflits de mes parents, alors...


par contre, j'aimerai plus que tout que ma belle soeur réussisse sa prochaine FIV ;)


Une maman et tata heureuse.


 



Carole 13/11/2010 00:04



Merci pour ton commentaire, tu as tout dit... donner un frère ce n'est pas pareil qu'avoir envie d'un autre enfant... et j'aime beaucoup la signature!



Isabelle 14/10/2010 13:48



Bonjour,


Je vous ai écouté aujourd'hui (avec un jour de retard car j'habite en Nouvelle-calédonie) dans l'émission "Les maternelles" que j'ai enregistrée spécialement à cause du thème (l'enfant unique).


Nous avons eu un magnifique petit garçon qui a aujourd'hui 18 mois et qui nous comble tellement que nous n'avons pas le désir d'en faire un autre. Le trio fonctionne parfaitement.


De plus, nous venons tous les deux, mon mari et moi de fratries dans lesquelles les tensions sont nombreuses : mon mari a très peu de rapport avec son seul frère (qui l'a en plus très récemment
beaucoup déçu) et moi, je suis issue d'une famille de 5 filles!!!! Je ne m'entends très bien qu'avec 1 seule de mes soeurs et suis en froid avec 2 d'entre elles!!! Cela me navre mais c'est
ainsi...


Cela nous a donc pas mal refroidi pour donner un frère ou une soeur à notre petit bout.


Malheureusement, la société s'en mêle et j'ai encore entendu très récemment quelqu'un me dire "tu ne vas quand même pas en faire un enfant unique!!!!!"


Je continue donc à cogiter... mais autre problème qui a son importance : mon âge (37 ans)... 


Et dire que gamine, je voulais 4 enfants!!!!


Merci pour ce blog et très bonne continuation ... à 3!


 



Carole 14/10/2010 21:14



Merci beaucoup pour ce message! wouaw de la Nouvelle Calédonie, c'est chouette de m'écrire pour partager.


Je ne sais pas s'il faut prendre en considération votre expérience de fratrie car aucune histoire n'est pareille mais l'essentiel est d'être pleinement heureux à 3 sans l'impression qu'il
vous manque quelque chose. Et les autres, on les ignore!



lila 25/07/2010 21:09



Te lire est un plaisir, merci de partager.



Carole 25/07/2010 21:41



de rien, le partage ça peut faire avancer et c'est valable pour moi!



Lila 22/07/2010 14:40



Enfant unique et mère d'un enfant de 5 ans


Faire un enfant pour son enfant ou pour soi?voilà ce qui me préoccupait.Avec mon mari notre enfant nous suffit, mais je me posais la question de son épanouissement.Alors mon mari m'a posé la
question ci-dessus.Notre vie à trois me plait, mais je me sens coupable vis à vis de ton enfant.Aussi je commence à comprendre que c'est surtout le jugement des autres qui me pèse et je ne sais
comment aujourd'hui l'affronter.Je suis très angoissée.


je viens de découvrir ton blog et j'espère y trouver un apaisement dans les témoignages, merci.


Lila



Carole 23/07/2010 17:36



Merci pour ton témoignage. J'espère que tu auras trouvé l'apaisement (un peu en tout cas) en lisant les messages sympathiques que tout le monde m'a laissé...


je sais que ce n'est pas toujours évident de se défaire du jugement des autres, mais ils ne vivent pas avec vous, ils ne sont pas là au quotidien et ne savent rien de votre vie... les
autres ont parfois du mal à accepter que quelqu'un qui ne suit pas le même chemin peut être heureux! un parent de plusieurs enfants ne comprendra pas toujours qu'on puisse être heureux avec un
seul et pourtant oui!



mamancombléemaispasque 21/04/2010 22:41



bonsoir,


je tombe sur ton blog par hasard, je pense à des amis qui semblent a 30 ans vouloir s'arrêter à un enfant car des problemes de fertilité, ça me fait mal car s'ils n'avaient pas ce soucis ils
feraient un 2ème enfant.


et pour eux nous sommes fous de faire le petit 3ème prévu pour septembre mes "grands" auront (nés aussi en septembre) 5 et 2 ans.


J'ai toujours su que je ne voudrais pas qu'un enfant c'était une évidence en fait je ne me suis jamais dit est ce que je fais un 2ème enfant? l'envie était là pour moi comme pour le papa


et un enfant il faut le désirer et je trouve que le fait que tu dises honnêtement que tu n'as pas eu envie d'en faire un autre c'est la meilleure excuse.


l'âge pour moi n'en est pas vraiment un puisqu'avec toute les grossesses tardives on a une amie qui en a 4 elle a eu le 1er a 40 ans!!!! MAIS elle en avait envie!!! et c'est là la différence.


biensur avec mes deux loulous et enceinte de 4 mois c'est la course mais avant d'être une maman je suis une jeune femme de 30 ans qui a besoin de son bien-être pour être une bonne mère alors je
ne m'oublie pas et je n'oublie pas mon couple!


Si mes enfants sont là c'est parce que j'aime leur père!!!


Nous avons certainement moins de temps à nous consacrer mais je pense qu'on parvient à trouver un juste équilibre pour avoir nos activités personnelles en couple et avec nos enfants ensembles ou
individuellement!


Je dois avouer que de voir mes enfants commencer à jouer ensemble c'est extra! mais les enfants jouent aussi bien avec les enfants des amis des voisins des copains d'école des cousins donc tu as
raison de ne pas faire un enfant pour ta fille... car imagine le sentiment pour cet enfant qui aurait été conçu pour que sa grande soeur ne s'ennuie pas ne souffre pas de solitude etc....


Je ne nie pas que des enfants uniques souffrent de cette situation parfois mais le bonheur est souvent bien plus simple et évident que ça!


Je trouve que ton message est plein d'amour et c'est l'essentiel ! cette petite fille désirée et aimée elle est heureuse parce que sa maman est en phase avec ce qu'elle voulait comme rôle de
maman!


 



Carole 23/04/2010 00:24



merci pour ton message... oui l'envie n'était pas là mais plus jeune je l'aurais eu ce deuxième car on a beau dire, ce n'est pas pareil de faire un enfant tard et je suis consciente que
ma fille n'aura pas ses parents longtemps quand elle sera grande... j'espère être en bonne santé le plus longtemps possible...



demande à maman ! 01/03/2010 21:40



Je n'ai pas été confrontée à ça, mais ce billet me touche beaucoup. Il est tellement émouvant.



Mahé 13/11/2009 10:28


Que cela m'a fait du bien de lire ce beau texte ! J'ai une fille de 5 ans, j'en ai 40. Je n'aurai pas la chance d'avoir un deuxième enfant. Elle restera donc fille unique, et non par choix, et cela
me fait encore pleurer souvent. Surtout parce que, malheureusement, ma fille me réclame encore souvent un petit frère ou une petite soeur... J'ai beau lui expliquer que cela n'est plus possible,
elle insiste, elle est têtue, elle tient de moi sur ce point ! Et finalement, c'est davantage pour elle que le regret persiste. Lire ce témoignage m'aide à penser que nous pouvons lui donner
beaucoup tout de même, et que, peut-être un jour, elle arrêtera de réclamer l'agrandissement de notre mini-famille...


Carole 13/11/2009 16:46


Elle ne comprend peut être pas encore tout ce qui fait que ce n'est pas possible notamment la biologie du corps humain... je suppose que ça viendra en son temps...
ma fille ne réclame jamais et ne l'a jamais fait mais par contre dans ses jeux il y a parfois un frère ou une soeur...
Evidemment qu'on peut leur donner beaucoup à nos enfants uniques
Merci pour ce témoignage Mahé...


Aurelie 11/10/2009 22:13



J'arrive un peu après la bataille, je viens d'avoir le lien de ton article sur l'article de Roxane ! Ton texte est très touchant car très honnête. Et à mon avis le point primordial c'est
d'expliquer à Nina le jour où elle s'interrogera sur le pourquoi du comment elle n'a pas de petit-frère ou petite-soeur comme sa copine untel. Je pense pas qu'un enfant unique souffre d'être
enfant unique, il peut en souffrir s'il ne comprend pas pourquoi ou si ses parents l'isolent mais je ne crois pas que ce soit ton genre d'attitude ! Perso j'aimerais une famille nombreuse mais je
veux aussi pouvoir continuer de voyager avec mes enfants, m'en occuper autant que possible tout en travaillant etc, donc ce sera deux enfants "seulement" (j'ai le 2e dans le bidon actuellement).
Et pour compléter ma réponse, j'ai une soeur, de 7 ans plus jeune que moi, on n'a jamais été proche, on ne s'est jamais entendue et j'étais très heureuse seule avec mes parents !!! elle est
arrivée j'étais contente, c'est tout.


Bises



Carole 12/10/2009 19:11


Merci pour ton témoignage, surtout la deuxième partie ;-)


Marie 10/10/2009 19:42


Je viens juste de lire ton article. Un mois de retard ... pfffffffffffff
J'aime ce que tu as écrit même si je suis une folle furieuse et que l'idéal pour moi serait d'avoir 4 anfants !!! Mais j'aime ta façon de présenter les choses, ton honnèteté. Avoir un enfant unique
c'est bien aussi, j'en connais plein ! Par choix ou non. Un enfant unique n'est pas un enfant fatalement malheureux, tout dépend de l'éducation qu'on lui donne. S'il n'est pas roi ... Si ta Nina
est heureuse comme ça, c'est bien ça le principal non ? Elle aura un ou une meilleur(e) ami(e) qu'elle considèrera comme plus que ça !
Et l'âge est un facteur non négligeable, tu le dis très bien. J'en ai 2 à 34 ans alors je ne vois pas les choses de la même façon ! Et je pense que mon épanouissement maternel n'est pas encore
comblé ! Si tant est qu'il le soit un jour ...
Tout ça pour dire que la fratrie n'est pas une règle en soit et que chaque situation est différente, c'est tout. Le principal n'est-il pas d'être heureux tout simplement ?
Bises


Carole 10/10/2009 21:55


Oui bien sûr!
lire les réponses de tout le monde m'a fait beaucoup de bien et répondu en positif ou négatif à mes questionnements... la question n'est pas simple à gérer en tout cas!


Anne 29/09/2009 14:55


Bonjour,

votre témoignage me fait beaucoup de bien. Nous avons un petit garçon de bientôt 2 ans et  si au départ, nous n'en voulions qu'un, la question d'un 2e bébé se présente.
Beaucoup de gens nous jugent parce que nous n'en voulons qu'un (il va être pourri gâté, il sera tout seul, il va s'ennuyer...). C'est très confus dans ma tête pour le moment car si on se décide
pour un 2e, je ne veux pas attendre trop longtemps. J'ai un petit frère qui est 10 ans plus jeune que moi. je dis toujours que nous avons été élevés comme 2 enfants uniques. Jusqu'à 10 ans ça ne
m'a jamais traumatisée d'être seule mais à présent, je suis contente qu'il soit là ! J'ai peur de regretter mon choix d'enfant unique, qu'il me le reproche un jour, qu'il se sente seul étant
adulte. Et d'un autre côté, j'ai peur de pas pouvoir assumer un 2e (financièrement, organisation,...). Bref, je me laisse encore un peu de temps , sachant que chacun a son histoire et doit faire
les choix pour soi et non pour les autres. Merci encore pour vos paroles.


carole 29/09/2009 21:12


A chaque témoignage je suis outrée de voir que les gens jugent alors qu'ils ne savent pas de quoi ils parlent... j'ai de la chance, personne ne m'a fait de remarques, on contraire, les amis me
rassurent plutôt sur le fait qu'être enfant unique ce n'est pas un malheur...
l'expérience montre aussi que des enfants reprochent à leurs parents de trop s'occuper du frère ou de la soeur, aucune situation ne sera sans reproches quoi qu'on fasse!!
Mais je suis d'accord avec sur le fait de ne pas attendre si vous vous décidez...
Bon courage pour cette décision, quel que soit le résultat ce n'est pas facile...


leolu 25/09/2009 16:00



Bonjour,
Tout d'abord, merci pour ce joli texte sur un sujet peu abordé sur la blogosphère.

Je suis arrivée chez vous un peu par hasard en surfant de blog en blog et étant fille unique, j'ai voulu vous laisser un petit commentaire.
Je n'ai jamais souffert quand j'étais enfant d'être fille unique, lorsqu'on me demandait "et tu n'aimerais pas avoir un frère ou soeur", je répondais toujours "NON, je suis très bien
toute seule" et  j'ai toujours été très entourée d'amies et de mes cousins/cousines.
Ado, toujours pas de manque et touours autant d'amis.

Maintenant que je suis mariée et mère de famille (2 garçons), cela m'arrive d'y penser, d'autant que mon mari a une soeur avec qui il entretient une relation assez fusionnelle ; ce qui fait que
j'ai une belle soeur, bien sûr ce n'est pas la même chose qu'une "vraie" soeur, mais n'empêche que ma relation avec elle n'est pas la même que celle avec une amie, c'est encore autre chose et
c'est bien aussi.

Quant à mon désir d'être mère, je n'en ai jamais eu jusqu'à ce que je sois enceinte de number 1 (par surprise) et là, en revanche mon désir de maternité s'en est trouvé décuplé, d'où number 2 et
je reve de number 3 (à 38 ans) mais le papa est assez frileux à cette idée, alors on verra ; je me laisse encore 2 ans environ sinon, tant pis, c'est que cela ne devait pas arriver et je suis
déjà très heureuse d'avoir mes 2 fils.

Désolée si j'ai été un peu longue, mais ce sujet étant délicat et soulève pleins de questions, il est difficile d'en écrie que quelques mots.





carole 25/09/2009 16:55


C'est vrai que le sujet est peu abordé et apparemment beaucoup de monde avait envie de s'exprimer, moi la première! Merci de votre témoignage... je pense aussi que le manque ne vient pas en
étant petit mais comme dans votre cas, quand on devient maman... de la même manière qu'une mère décédée ou absente peut manquer à ce moment là de la vie... mais bon, impossible de prévoir tout
cela...


Lolotte 24/09/2009 11:08


C'est un joli billet. Je n'ai qu'une fille, elle a 16 ans, les aléas de ma vie amoureuse ont fait qu'elle restera fille unique mais je me suis souvent torturée à ce sujet, surtout ces 4 dernières
années ...


carole 24/09/2009 17:45


un vrai sujet de torture je confirme...


Pascale 21/09/2009 17:40

Bonjour,Je me permets un petit message sur votre blog. J'ai bcp aimé votre article. C'est en tapant "enfant unique" sur Google que j'arrive ici.Je trouve ça très beau d'assumer son choix aussi bien que celà. J'ai 32 ans, une petite fille adorable de 2 ans et demi. Et forcément... je suis en ce moment dans le doute... 2ème ou pas ? Parfois j'en ai très envie, et parfois non. J'ai peur de ne pas être capable d'assumer nerveusement... Avec ma petite et mon mari, nous sommes très bien à 3. Quand on repense aux 1ers mois de maternité, on flippe... moi j'ai eu bcp de mal à gérer les pleurs inscessants de ma fille quand elle était bébé. J'étais au bord de la dépression pendant 6 bonsm mois.... On m'avait dit "tu verras tu oublieras". Mais non, je n'oublie pas. Et justement, maintenant que nous avons retrouvé une certaine sérénité, nous avons peur de remettre ça (je dis "nous" car mon mari pense comme moi).Mais j'ai du mal à me dire qu'elle n'aura pas de frère ou de soeur. J'ai moi même une soeur avec laquelle je suis très très proche. Et ça me fait mal de me dire que ma petite fille pourrait ne pas connaitre ça.Et la pression extérieure... "vous n'allez quand même pas la laisser toute seule !" "ça ne se fait pas" ! On ne fait pas un enfant pour le laisser seul" "A quand le deuxième ?", Bref... ça n'arrête pas et ça me pèse.. vous me direz de laisser dire, mais c'est dur...Voilà, mon commentaire est long... j'en suis désolée, mais je suis tellement indécise sur le sujet... tout est flou... je me dis que j'ai encore un peu de temps pour me décider. Mais ça me travaille quand même.Merci d'avoir écrit cet article très franc, je trouve ça super, vous assumez super bien.

carole 21/09/2009 23:10


Bonsoir Pascale, vous avez bien fait de donner votre témoignage ici...il est très touchant et encore différent de ce que j'ai pu lire...
j'assume mon choix mais il m'arrive parfois d'y penser et de me dire "et si?" et puis tous les arguments reprennent le dessus...
je n'ai par contre, jamais subi de pression extérieure à part des questions... mais peut être mon âge fait que les gens n'insistent pas... et puis les vrais amis ne sont pas lourds non plus et leur
opinion compte plus que celle des gens "de quoi je me mêle?"... et puis parfois il y a des maladies, des choses qui font qu'on ne peut faire qu'un enfant, ils en savent quoi les autres?!!
La vie n'est jamais écrite, rien n'est acquis, on peut faire deu ou trois enfants et mourir dans un accident... de plus avoir deux enfants ou plus ne veut pas dire qu'ils auront une belle relation
et puis il y a aussi ceux qui font des enfants mais qui les font élever par des nourrices... toutes les situations sont différentes et aucune ne vaut mieux que l'autre!
Comme je le dis l'important est d'en avoir vraiment envie, de l'avoir aux tripes et pas juste pour "ne pas laisser un enfant seul..."
j'ai beacoup parlé avec des amies dans mon cas, avec des enfants uniques et ils ne sont pas plus malheureux que les autres!
Le jour où vous aurez vraiment pris votre décision ça ira mieux surtout pour envisager l'avenir plus sereinement...
et comme vous dites aussi, vous avez encore le temps de venir voir...


Babymad 20/09/2009 16:46

Je ne pense pas qu'on fasse automatiquement un deuxième enfant pour faire plaisir à l'aîné(e). En revanche, un plaisir égoïste, c'est possible. Je suis grande maintenant, ma maman devait avoir envie de poupouner encore!! Parce que mine de rien, ça doit être merveilleux pour une mère de voir grandir et s'éveiller un enfant. J'ai des amies filles unique, et elles n'ont pas l'air d'en souffrir ..... lol! Donc pas d'inquiétudes pour Nina. Et si elle ne réclame pas de petit frère, c'est peut-être aussi pas instinct "égoïste", parce que tu es SA maman à elle. Et si on regarde bien, tous les enfants voudraient garder jalousement leurs parents rien que pour eux. Petit frère ou non.

Chichipompon 16/09/2009 22:05

Ce sujet est tout à fait personnel ! Chaque personne a sa conception de la famille et tous les choix se respectent. Je comprends parfaitement les raisons que tu donnes pour n'avoir que ta princesse comme enfant et je les respectent aussi. Pour ma part dans mes rêves de petite fille j'ai toujours rêvé d'avoir une grande famille mais surtout de m'en occuper. J'ai fait le choix d'avoir 3 enfants mais aussi celui d'arrêter de travailler pour pouvoir m'en occuper car je n'ai pas fait des enfants pour les autres mais pour moi, je veux savourer chaque instant avec eux et leur offrir toute mon attention mais c'est vrai que tu as raison parfois il faut remettre à plus tard certaines choses car il y a un bib ou une envie de pipi ou un caprice. Peut être que de cette façon ils apprendront la patience qui manque si souvent aux gens. Je ne suis pas quelqu'un de matériel alors le fait de ne pas avoir beaucoup d'argent ne me dérange pas et quand je peux faire quelque chose avec mes enfants ou leur offrir quoi que ce soit j'en mesure toute la valeur et eux aussi je pense. Je pense qu'on a chacune nos arguments qui justifie le nombre d'assiettes à table mais l'essentiel n'est pas là il faut avant tout qu'on se sente épanouie dans notre rôle de Maman et je pense qu'on s'en sort très bien de ce côté là !!

carole 17/09/2009 21:42


Malheureusement le choix de ne pas travailler je ne peux pas le faire... à moins de quitter Paris et de changer complètement de vie mais ce n'est pas au programme tout de suite...


anne86 11/09/2009 21:38

chaque modèle est unique, et je pense qu'il ne faut pas amener de jugement sur les choinx d'une famille...NOus avons deux enfants proches et nous es assumons mais c'est notre choix et pas celui de quelqu'un d'autre...ton article sort de l'ordinaire et amène à la réflesion...j'aime beaucoup...

2L 11/09/2009 18:41

être enfant unique ne veut pas dire enfant seul ! et c'est le principal ! maintenant que tu as 'dis' tout ça, est ce que ça va mieux ?

carole 11/09/2009 20:59


euh... oui ça va mieux d'avoir lu certains témoignages mais il y aura toujours un "mais" je pense...


Supermama 11/09/2009 17:20

Je vais avoir du mal à te répondre, sans doute parce que je viens de familles très nombreuses (8 enfants chez ma mère, 5 chez mon père), j'ai un frère et une soeur, 4 enfants, ... et des dizaines de cousins et cousines, d'oncles et tantes, de neveux et nièces.Et puis aussi parce que le seul modèle d'enfant unique est celui de ma meilleure amie, qui en a toujours beaucoup souffert, cherchant chez moi la soeur qu'elle n'aurait jamais, et qu'aujourd'hui, ayant perdu sa maman, elle est seule à prendre en charge son papa. Elle me parle presque à chaque fois de sa solitude, de cette souffrance.Donc forcément partiale, et heureuse aussi, de toute cette vie autour de moi, de cette "fraternité", de ce partage, de la chance de connaître cet ailleurs bien rempli.Pour autant, je respecte ce que tu exprimes, et je trouve sain que les regrets d'un jour laissent place à la joie de ce que tu as, pour mieux savourer ta vie. Je ne parviens pas à partager tout ce que tu dis, à le comprendre au fond de moi, mais tu as droit à ta vérité, à ta propre liberté de vie.Un baiser pour Nina et un bel anniversaire.

carole 11/09/2009 21:07


Moi je n'ai aucun modèle de famille nombreuse, tu crois qu'on reproduit ?
pour ce qui est de la fin, nous ne laisserons jamais notre fille avoir à nous prendre en charge, on prendra nos précautions...
mais ton amie, je crois quand même que le témpérament joue... des enfants elevés à plusieurs se retrouvent seuls aussi... ce n'est pas une fatalité...sauf si on le vit comme tel...
Mais nous sommes quand même très heureux ainsi même si...


Graffity 11/09/2009 15:04

Je viens de lire ton article et du coup je me dis que je ferai bien de mettre un com'....Perso, je suis fille unique.... Ma mère ayant de graves maladies (diabète, hépatite...) a malheureusement eu plusieurs grossesses, mais qui se sont toutes (sauf pour la mienne) mal terminées (fausses couches, bébé mort né, etc...). Du coup, il n'y a eu que moi....Qui plus est ma mère m'a eu tard (enfin pas tant que ça mais bon, ça joue quand même dans notre relation mère/fille), elle avait 34 ans, alors que mon père n'en avait lui qui 24....Mon père ne vivait pas avec nous (prof bossant à Rouen, alors que ma mère était prof à Nice).... Il n'était là que les week end et les vacances scolaires.Puis lorsque j'ai eu 3 ans, il est parti vivre avec sa nouvelle nana (qu'il avait épousé sans le dire à ma mère, alors qu'il était "toujours" avec elle, et a 3 ans après il a fait un enfant). J'ai donc en théorie un demi frère, mais je ne me suis jamais vraiment entendu avec lui (je n'ai d'ailleurs plus de nouvelles de lui depuis que j'ai coupé toutes relations avec mon père).Bref tout ça pour dire, que je me suis bien souvent retrouvée seule.... Ma mère étant souvent hospitalisée, mon père loin (à mes 6 ans nous sommes allées vivre à Metz et mon père vivait desormais à Toulon)....Qui plus est, ma mère et moi, nous n'avions pas du tout les mêmes centres d'intêrets.... J'ai toujours pensé et je le pense encore que cela est du à notre écart d'age....A cause ou grace à tout ça, j'ai voulu (et je veux encore) avoir une grande famille.... 3 ou 4 enfants..... Etre maman jeune..... Et avoir des "passions" qui plairaient aussi à mes enfants.... (Heureusement, je suis une accro de Disney et pour le moment c'est le dada de mon fils! Je suis certaine que je suis plus émerveillée que lui lorsque l'on regarde un film Disney, que l'on va dans un Disney Store ou que l'on est a Disneyland!).Mais ce n'est pas pour autant que je suis ou ai été malheureusement étant enfant.... Ok, je voulais avoir un frère ou une soeur, mais d'un autre côté, être enfant unique ça a du bon! Plus de moments avec ses parents (pas besoin de les partager), plus de cadeaux ( :p ), une chambre rien qu'à soit, plus de sorties..... Bref, si les parents sont presents dans la vie de leur enfant, tout va bien. Il ne devrait pas y avoir vraiment de manque....Si moi j'ai eu un manque, c'est du à l'absence de mon père, à l'absence de ma mère et au peu de famille que j'avais (mes cousins cousines ne vivaient pas près de chez moi, donc je ne les voyais pas souvent)....Ne t'inquiètes pas.... Etre enfant unique n'est pas une "tare".... Si ta fille est (et ça je sais que c'est le cas) bien entourée, bien chouchoutée, aimée, et calinée par ses parents, il n'y aura pas de problème. Peut être demandera t elle un petit frère ou une petite soeur, mais il suffira du lui expliquer pourquoi ce n'est pas possible et de continuer à être bien presents pour elle et ça devrait passer. Puis sinon, restera plus qu'à lui offrir un tit animal de compagnie ( lol, du boulo en plus pour les parents!).Bises

carole 11/09/2009 21:10


Pour les centres d'intérêts pour le coup je ne crois pas que ce soit une question d'âge!
j'ai beau avoir 42 ans, on va à Disney très souvent, je chante avec elle les tubes, on passe du temps ensemble sans s'ennuyer, c'est une question de tempérament!
Pour les cadeaux et les sorties c'est clair, on en fait plus!


clarisse 11/09/2009 11:36

Coucou CaroleCet article et toute l'émotion qui en ressort ne pouvait que m'interpeller...Tout d'abord, moi je pense que l'on fait un enfant si l'on en ressent un profond désir... Je comprend parfaitement ce que tu peux ressentir et  tous les arguments que tu avances... pleins de choses font que le fait ''envisager un second enfant soit difficile. Je pense sincèrement que ta petite Nina comprendra parfaitement ce choix qui est le votre avec ton mari et celà ne l'empêchera pas d'être heureuse. surtout avec cette belle éducation que tu lui offre, cette ouverture sociale et culturelle et surtout ce débordement d'amour....En ce qui me concerne, le fait d'avoir deux enfants a toujours été quelque chose d'évident pour moi. J'ai moi même un grand frère et notre shéma familial m'a toujours inspiré.. Je suis très proche de lui et nous savons, même si nos relations ne sont pas excessivement démonstratives, que nous serons toujours là l'un pour l'autre.. le fait de le savoir là quand si jamais il devait arriver quelque chose à mes parents me rassure aussi énormément.Maintenant, il est vrai qu'avoir deux enfants (ou plus) n'est pas quelque chose de facile à gérer... je ne te cacherai pas que malgré les apperences, la venue au monde de Léonie a été très difficile à gérer... J'ai eu trés peur de ne pas l'aimer autant que Léonie, et j'ai mis un certain temps à apprivoiser ce petit bout d'amour nouvellement arrivé. Heureusement, aujourd'hui, jene me pose plus autant de questions sur l'amour que je lui porte... Que je leur porte à toutes les deux....
Le seul petit "regret" que je pourrai avancer peut être aujourd'hui, mais qui ne sera certaionement plus lorsqu'elles seront plus grandes, c'est peut être de les avoir eu un peu trop rapprochées. Elles me demandent toutes les deux beaucoup d'attention, car elles sont petites, et j'ai parfois l'impression de ne pas pouvoir leur consacrer chacune le temps qu'elles devraient.... C'est quelque chose qui revient souvent et qui me fait poser pas mal de questions... Mais bon, j'essaie de faire au mieux et de leur montrer que je les aime à la folie toutes les deux....Ma plus belle réussite serait que nous soyons aussi unis, aussi soudés que ce que je peux vivre au sein de ma propre famille.... Voilà, je crois que j'ai écrit là le message le plus long de mon existence bloguesque :) !Une chose est sûre Carole, c'est que votre choix ne peut être que le meilleur.... C'est une question très personnelle et il n'y pas de recette idéale !Grosses bises

carole 11/09/2009 21:31


je crois que tous les parents ont peur de ne pas aimer le second comme le premier!
oui mais bientôt tu profiteras des deux à fond, rapproché ça a des inconvénients juste au début...
merci pour ce message le plus long mais le sujet est intéressant!


le Journal de Chrys 10/09/2009 22:20

Je suis fille unique (et ne m'en porte pas si mal!!!!)

carole 11/09/2009 20:45


Tant mieux! A lire les témoignages ici et là, je crois que c'est bien plus une question de tempérament que de fille unique!


MamanCelib 10/09/2009 21:54

J'aurais rêvé de donner un petit frère ou une petite soeur à ma fille, mais des paramètres différents des tiens font qu'elle sera aussi une enfant unique... et tout compte fait, ça n'est pas plus mal...

carole 11/09/2009 20:44


mais tu ne sais jamais... tu es beaucoup plus jeune que moi!


tatasica 10/09/2009 20:44

Ta Nina est un magnifique cadeau de la vie, elle est belle, pétillante et elle vous a!Avoir des frères et soeurs... c'est une grande aventure... nous on a eu deux enfants car mon mari a été malade juste au moment où on a désiré avoir Mathys... notre loulou a bien failli ne jamais voir le jour à cause d'une putain de maladie, mais il est là et mon homme a guéri... du coup pour avoir notre revanche et car on le désirait, on a eu notre titounette!! Mais on s'arrête là, car comme tu le dis, la vie est tellement chair!La famille de sang est très importante, les frères, les soeurs, les cousins... mais la famille de coeur est très importante aussi... c'est celle que l'on choisi au fil du temps et de la vie... ta Nina a tout ça et son petit monde s'agrandira de lui même!!Plein de pensée pour toi, bisous Carole!

carole 10/09/2009 23:43


De beaux symboles vos enfants, ils en sont encore plus précieux!
Merci...


emanu124 10/09/2009 19:46

Ouaip, je suis fille unique - évidemment - 2 comme moi c'est impossible ...Petite je n'en ai jamais souffert.Mais en grandissant, le manque d'une relation fraternelle est présent. C'est une dimension affective que je ne connaîtrais jamais et je le déplore.C'est pourquoi je ne voulais pas d'un enfant unique. Si nous avions commencé plus tôt, je crois que nous aurions même, avec mon mari, tenté le 3ème..Mais tu as raison, avec l'âge, il devient de plus en plus difficile et fatigant d'élever un jeune enfant qui demande énormément d'attention et d'énergie..Et toutes les raisons que tu énumères sont également parfaitement justifiées..A Nina de se construire une fratrie de coeur.. Je suis certaine qu'elle y parviendra sans problème

carole 10/09/2009 23:42


Deux Manu, la blogo ne s'en remettrait pas ;-)
Commencer plus tôt, comme dirait l'autre "si j'avais su" mais life is a bitch sometimes!
Chaque fois je me dit que ailleurs, autrement, plus tôt etc... et j'aurais loupé Nina et ça aurait été trop dommage!


sophie 10/09/2009 16:32

Un article poignant...Pour ma part, je pense qu'il faut faire comme on le ressent, car ce qui est important pour Nina, c'est d'avoir une maman heureuse et bien dans sa peau!! Il n'y a aucune culpabilité à avoir de ne pas donner de petit frère ou de petite soeur à ta fille tant que ton choix est réfléchi, pour ne pas avoir de regret plus tard.Par contre, que ce sujet soit si difficile à aborder, qu'il te fasse ainsi pleurer montre que la décision est tout de même douloureuse... Une maman se pose toujours des questions sur ce qui est le mieux pour ses enfants, c'est normal... c'est humain.Ta fille m'a l'air trés heureuse. Elle a une maman qui prend bien soin d'elle et qui l'aime très très fort  (papa aussi bien sur)...  et c'est à mon avis LE plus important pour son épanouissement personnel.

carole 10/09/2009 23:35


Bien sûr que la décision est douloureuse et j'y pense souvent... mais ça va!!


cricri 10/09/2009 15:31

tu sais avoir un deux ou trois enfants, n'empeche pas vers la quarantaine de se poser la question d'un autre (si tu savais comme ca m'a travaillé l'année derniere et encore...moi je peux pas les porter...) c'est une histoire de femme, je crois...mais ce que je trouve beau chez toi Carole c'est que ce n'est pas egoiste, tu penses avant tout a Nina....Lorsque nous avons voulu un second enfant c'etait pour nous et pas pour Léa......Ma Maman etait fille unique et en a souffert, mais c'etait une autre epoque et elle n'avait pas de cousins...j'ai de nombreux amis fils/filles uniques...je les trouve epanouis et surtout tres sociables et bien dans leur peau...ils ont eu toute l'attention et tout l'amour de leur parents rien que pour eux;...et ca c'est un plus norme.....bisous a vous trois

carole 10/09/2009 23:28


j'ai eu très envie à 20 ans mais grave de chez grave! et puis ma soeur est arrivée, ça a comblé un peu cette envie qui est revenue plus tard mais ce n'était pas possible... peut être que ça me
reprendra à la cinquantaine alors mais là il n'y aura rien à faire pour moi!


caro en corse encore en vacances ! 10/09/2009 14:53

ah c'est un vaste débat et je suis sûre qu'on peut en discuter des heures entières !moi je ne pense pas à faire un enfant pour qu'il soit le frère ou la soeur de l'aîné, quelle drôle d'idée, ça donne un rôle à cet enfant qui dira un jour "tu m'as voulu, mais pas comme pour mon frère ? mon frère, tu l'as voulu par amour et moi tu m'as voulu pour que mon frère ne s'ennuie pas ?"... quelle horreur !!!pour moi, faire un enfant, c'est simple, c'est l'envie qui prend aux tripes si bien qu'on  ne pense plus qu'à ça !  si je fais encore un petit bébé, ce sera par pur désir (égoïste, oui oui, tout à fait, mais pas tant que ça : il faut pouvoir donner autant d'amour et d'attention à tous ses enfants) et tous mes enfants auront été désirés à fond et choyés à 200%...maintenant, si j'avais 42 ans et si je n'avais jamais eu aucun soucis, je me relancerais peut-être... mais avec mon passé et donc les risques potentiels, pour nous, la limite sera 35 ans sûrement (j'en ai 32... alors...) pour ne pas rajouter de risques encore par dessus...au fait, avec ma soeur on était 2 et on ne s'entendait pas bien étant petites... maintenant, je suis ravie de l'avoir, ma soeur !bisous et pour ta décision... elle est sage et si ton envie est comblée... ne regrette pas ton choix !

carole 10/09/2009 23:25


Il y a bien des gens qui font des enfants pour continuer une lignée, pour répondre à un schéma social de leur milieu... les motivations ne sont pas toujours l'envie qui prend aux tripes
malheureusement (il y aurait peut être moins d'enfants malheureux si c'était le cas...)

c'est clair qu'en plus quand on est déjà maman, ce n'est pas raisonnable de prendre des risques avec sa santé...


Anne-Laure 10/09/2009 14:35

Que de témoignages... un sujet à fleur de peau, qui interpelle, tant l'enfant que nous avons été que le parent que nous sommes devenus... Que te dire? Marc et moi sommes tous les deux enfants uniques. Il a perdu son père jeune, sa maman est bientôt octogénaire, pour lui, l'idée de ne pas être seul pour traverser les périodes difficiles de deuil ou de succession a joué, c'est évident; il l'a même dit explicitement à ma meilleure amie: c'est pour que Madeleine ne soit pas fille unique qu'il voulait un second enfant. Pour moi, ç'aurait très clairement été une frustration de ne pas avoir un deuxième enfant. Les difficultés de santé et la situation matérielle fait que nous n'en aurons pas de troisième, et je ne réaliserai pas ce vieux rêve d'enfant totalement utopique d'une fratrie de 5!!!! Mais pour l'heure, je me dis surtout que c'est un pari sur l'avenir, car au présent, rien à faire... je me sens coupable de ne pas faire avec Madeleine tout ce que nous pourrions faire autrement, je me sens coupable lorsque que je ne m'occupe pas de Paul qui n'aura de toute évidence pas reçu "autant" ou en tout cas pas la même chose que Madeleine. L'important est d'assumer ses choix ou ceux que la vie nous impose et de trouver ou créer son bonheur avec ce- ceux que l'on a.... Et pour les futures questions ou désirs ou frustrations de nos ou notre enfant(s): Inch Allah!!!! 

carole 10/09/2009 23:21


Les motivations sont différentes mais le résultat est chouette ;-)
mas tu ne dois pas te sentir coupable (je sais, c'est moi qui dit ça et qui dit le contraire dans l'article mais je n'ai qu'un enfant!)
les enfants sont différents et reçoivent de toutes façons des choses différences! je ne suis pas sûre que Paul serait si content si tu lui faisais faire les mêmes choses qu'à sa soeur et l'inverse
;-)
Et pour le futur, oui advienne que pourras!


La Mère Joie 10/09/2009 14:34

Carole,Je passe, je repasse. J'ai lu les commentaires tranquillement pendant que le petit dormait (incroyable ! :-D). Je ne savais pas si j'allais commenter moi-même car j'allais en avoir pour 2 heures !!! ;-)Alors je vais noter des petites choses un peu dans tous les sens, tant pis...1. J'ai deux frères et je ne suis pas tata, que par alliance (mais là de 6 !). Et il est très peu probable que mon frère aîné ait un jour des enfants. Tu vois, de toutes les façons, les parents ne peuvent pas contrôler le cours des choses... ;-) Tu aurais un autre enfant que Nina ne serait peut-être pas tante et peut-être fera-t-elle aussi le choix de ne pas être mère.2. Mademoiselle Commandante a énormément souffert d'être fille unique pendant près de 10 ans. Mais comme cela a été écrit, peut-être était-ce car il y avait de l'espoir et peut-être y avait-il aussi un poids très lourd sur notre enfant lors des crises de couple.3. La mort des parents, vaste sujet ! C'est le moment où on voit des familles éclater, où les rancoeurs passées jaillissent. Combien ont "perdu" un frère ou une soeur lors d'un héritage au lieu de se rapprocher dans la peine...4. Mon deuxième est arrivé après 4 fausses-couches et quand j'ai réalisé que je n'avais pas besoin d'un autre enfant pour cimenter la famille également et que mon désir de maternité était un désir profond et sain. Mais n'y mettons pas de la psycho à 2 balles. Pour des raisons hormonales, le Grognard est une sorte d'enfant miracle.5. Ah, avoir des enfants, est-ce égoïste ? Je ne crois pas. Je pense que c'est une envie pour X raisons variables selon les individus. Cependant c'est l'amour qui gagne au final (quand les parents ne sont pas gravement défaillants évidemment). Et l'amour, c'est altruiste. Avec des enfants, on se dépasse, on offre ce qu'il y a de mieux en nous, nos gestes sont désintéressés. On les éduque, les protège et malgré notre peine ou plutôt notre angoisse de ne plus pouvoir réellement "veiller" sur eux adultes, de ne plus pouvoir interférer s'ils se trompent de chemin, on les laisse partir, grandir, choisir leur vie. Et non, cette maman qui donne son envol avec parfois les mains qui tremblent à son petit pour qu'il soit acteur de sa vie à lui, je ne trouve pas cela égoïste du tout. ;-)Je réitère : Ton article est magnifique.

carole 10/09/2009 23:14


Merci, j'aime bien le "dans tous les sens", je peux piocher ce que je veux!
Jamais nous avons parlé d'un autre enfant devant Nina et en te lisant je me dis que l'on doit continuer comme ça pour ne pas semer ne serait ce qu'un doute dans sa tête... je préfère que ça vienne
tout seul de sa part...
Pour l'égoïsme : un met un enfant au monde pour assouvir un besoin personnel tout aussi beau qu'il soit (donner de l'amour...etc) mais l'enfant n'a rien demandé et le mettant au monde on sait qu'il
sera forcément malheureux (ça arrive forcément plusieurs fois dans une vie), que ce sera galère pour plein de choses... je ne dis pas ça par pessimisme (quoique le monde dans lequel on vit me fait
peur...) mais on le fait quand même pour nous et d'abord pour nous... et tu vas me dire heureusement qu'on le fait quand même! et je vais te dire, oui!
bon je sais pas si je suis claire mais c'est l'idée et je suis égoïste!


Sandra 10/09/2009 10:01

Wouahouuuuuuuuu 45 com et la UNE d'hellocoton , je dis bravo!!!! Tu connais mon vais sur la question. Je trouve ton billet intéressant, et je n'ai qu'une chose à dire: J'ai été élvé en fille unique et je n'ai jamais eu de manque, j'avais des amis. Et quand je vois parfois les relations de certains frères et soeurs, je me dit que cela doit être très dur à vivre en tant que parent. Bisous tu es 1 chef!!

carole 10/09/2009 21:49


Merci pour tout ton enthousiasme :-)))))


Tata Tounette 10/09/2009 08:02

Très belle déclaration à ta Nipette, très touchante !Dans ma famille (grands-parents, oncles et tantes) je n'ai connu que des frateries voire des familles nombreuses. Chez moi, nous étions trois (j'ai un frère et une soeur), dans mon esprit, je ne pouvais concevoir d'avoir un enfant unique ! J'ai deux enfants (garçon et fille) mais les circonstances de la vie auraient pu en décider autrement !!! Quelque que soit notre choix ou les circonstances, l'important est chacun y trouve son bonheur et soit épanoui !Gros bisous

carole 10/09/2009 21:44


Merci... les circonstances de la vie oui et on ne peut pas revenir en arrière alors le mieux c'est d'assumer...


Pascale, Eléa et Faustine 10/09/2009 01:23

Mes parents ont divorcé quand j'étais toute petite. Du côté de ma mère, je suis fille unique. Du côté de mon père, j'ai deux demis-frères mais je n'ai pas les relations avec eux qu'on peut avoir entre frères et soeurs. Je n'ai jamais vécu avec eux, je les voyais au plus quelques semaines par an et j'ai peu de complicité avec eux. Bon et puis les circonsances et d'autres choses que je n'étalerai pas ici font que je ne suis pas du tout proche de mon père.Ma mère a une soeur jumelle, et j'ai toujours envié leur relation, elles sont et seront toujours là l'une pour l'autre, d'ailleurs elles parlent de finir leurs jours ensemble si leurs maris ont le malheur de disparaître avant elles. Si j'ai bien vécu le divorce de mes parents, il a laissé en moi une insécurité affective et la peur d'être abandonnée. J'ai une famille que j'aime plus que tout, mon mari et mes filles, mais au fond de moi je sais que ça peut finir demain. Mon repère stable dans ma vie a longtemps été ma mère (et puis depuis c'est aussi mes filles) et j'ai grandi avec la peur qu'elle meure et que je me retrouve seule au monde, du moins affectivement parlant. Et j'ai souffert d'être fille unique au fur et à mesure que je prenais conscience de la mort et de ma peur de voir ma mère disparaître : je voulais un frère ou une soeur pour avoir une famille à la mort de ma mère. Et en moi c'était une évidence : je n'aurais pas d'enfant unique, j'en aurais au moins deux, qui puissent être là l'un pour l'autre le jour où on disparaîtrait.Et paradoxalement, en tant que fille unique, je souffre de devoir me partager entre mes filles. N'ayant pas ce vécu des fratries qui partagent tout y compris la disponibilité de leurs parents, je suis toujours à me poser 36 milliards de questions sur "est-ce que je donne assez à Eléa, est-ce que je suis assez présente pour Faustine... et ce problème-là, je ne l'ai pas encore réglé. Je suis très frustrée de ne pas pouvoir me dédoubler et d'avoir toujours le sentiment de devoir "sacrifier" l'une par rapport à l'autre...

carole 10/09/2009 07:33


Quand je commence à penser à la mort, ça part en vrille donc j'évite...
la mort des parents est apparemment le sujet le plus douloureux pour les enfants uniques, vous êtes plusieurs à m'en parler... je reste impuissante face à ça...



leoetlisa 09/09/2009 23:47

J'ai eu Léo à 35 ans et je n'imaginais pas retomber enceinte si vite pour sa soeur. Mais je n'aurais pas d'autres enfants. Je suis fatiguée par mes grossesses, par mes enfants, par la vie. Je te confirme qu'avoir des enfants tard c'est un choix (ou pas) difficile.

carole 10/09/2009 00:11


Ou pas en ce qui me concerne et à 35 j'aurais tenté le deuxième sans trop réflechir je pense...
Merci de ta visite...